Interprťtation transactionnelle

De Quantique
Révision de 29 mars 2013 à 16:09 par Jacques Lavau (discussion | contributions) (→‎Les postulats subreptices que la transactionnelle rejette :)

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La reformulation transactionnelle de la m√©canique quantique (Transactional Interpretation of Quantum Mechanics : TIQM) est historiquement sinon tout √† fait la premi√®re, mais du moins la principale lecture du formalisme quantique et des √©quations d'ondes de Schr√∂dinger et de Dirac, qui cesse de se m√©langer dans des √©chelles d'analyse s√©par√©es par plusieurs ordres de grandeur (de l'ordre de cinq ordres de grandeur). Propos√©e en 1986 par John G. Cramer, et red√©couverte ind√©pendamment plusieurs fois, cette lecture demeure √† ce jour minoritaire, et trait√©e avec condescendance par la majorit√©. Or nombreux sont les faits exp√©rimentaux qui rendaient in√©luctable la reformulation transactionnelle de la quantique.

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Sources historiques

Albert Einstein 1916 : Quantentheorie der Strahlung

Deux articles de 1916 sont √† consid√©rer :
Strahlungs-emission und -absorption nach der Quantentheorie, paru dans Verhandlungen der Deutschen Physikalischen Gesellschaft, 18, 318‚Äď323
Quantentheorie der Strahlung, paru dans Mitteilungen der Physikalischen Gesellschaft, Z√ľrich, 16, 47‚Äď62
Republi√© en 1917 dans Physikalische Zeitschrift, 18, 121‚Äď128

Einstein y démontre que le spectre du corps noir tel que démontré théoriquement par Max Planck, et surtout la mécanique statistique des gaz de Clerk Maxwell en présence de rayonnement thermique à l'équilibre, exigent que chaque photon transporte non seulement de l'énergie, mais aussi une quantité de mouvement, dans une direction définie. Il n'y a pas, à l'échelle photonique, de rayonnement isotrope, ni ayant la plus petite approximation en ce sens.
Ce qui ruinait d'avance les idéations ultérieures des copenhaguistes avec "onde de probabilité" dans toutes les directions, mystérieusement suivie après d'une "réduction du paquet d'onde", une confusion systématique entre le phénomène physique et le renseignement que nous animaux macroscopiques, avons sur lui.

A pr√©sent que nous avons davantage d'exp√©rience en radio-√©lectricit√© qu'il n'√©tait d'usage en 1916, on peut pr√©ciser √† quoi de macroscopique s'opposait la d√©couverte d'Einstein :
En acoustique, l'onde à propagation sphérique est expérimentée à chaque détonation de mine ou grenade sous-marine. Divergente dans ces cas là. A Los Alamos, ils ont eu à synchroniser une onde à propagation sphérique convergente, une implosion, pour amorcer la bombe au plutonium.

En √©lectromagn√©tisme, l'onde sph√©rique est impossible : elle violerait les conditions de polarisation (voir le th√©or√®me des h√©rissons : il est impossible de peigner int√©gralement une sph√®re). En polarisation rectiligne, telle qu'on l'obtient en vertical avec une antenne fouet, en horizontal avec un seul brin d'une Yagi, le lobe d'√©mission est toro√Įdal autour de l'axe d'antenne, compte-non tenu des interf√©rences avec la Terre. Il faut renforcer une direction par plusieurs brins r√©sonnants de Yagi pour obtenir une √©mission (ou une r√©ception aussi bien) plus directionnelle. Ou c√Ębles verticaux align√©s, avec alimentations √† d√©phasages contr√īl√©s, pour de la radiodiffusion vers une cible g√©ographique d√©finie.
En p√īlarisation circulaire, on peut obtenir directement des lobes directionnels mieux d√©finis avec une direction avant et une direction arri√®re. Cela peut se faire avec un cadre bobin√© et une ferrite, ou des d√©phasages entre brins.

La d√©couverte d'Einstein √©tablissait une diff√©rence majeure dans le monde microphysique : il n'y a pas de diffusion isotrope, ni m√™me √† direction diffuse. Tout photon a une seule direction, un seul √©metteur, un seul destinataire, qui re√ßoit toute la quantit√© de mouvement correspondant √† l'√©nergie du photon, prise dans son rep√®re.

Or nous avons vu plus haut, en étudiant les installations de radiodiffusion telles qu'elles fonctionnent, qu'il faut se donner beaucoup de mal, et occuper pas mal d'espace au sol (plusieurs fois la longueur d'onde), pour réussir à émettre de façon vaguement directionnelle en grandes ondes et en ondes moyennes, voire en ondes courtes aussi. On n'a pu obtenir la directivité voulue en radar qu'en réduisant la longueur d'onde à moins de dix fois le diamètre de l'antenne. Oui à la fin de la seconde guerre mondiale, il y a eu des radars en ondes centimétriques, embarqués sur des avions, mais surtout sur des bimoteurs et quadrimoteurs anti-sous-marins (Sunderlands, Liberators), qui parfois portaient aussi un canon de 75 mm.

La comparaison est √©loquente entre deux versions successives du Wellington de patrouille anti-sousmarine, version avec radar m√©trique (LaTeX: \lambda = 1,7 m), puis en centim√©trique, (LaTeX: \lambda = 9,1 cm) :

Wellington radar metrique.jpg

Wellington ASM.jpg


Bon, alors on fait comment pour obtenir de la directivit√© √† partir d'un atome plus petit qu'un nanom√®tre, sur une radiation de lumi√®re visible, dont la longueur d'onde est de l'ordre du demi-microm√®tre, soit mille √† deux mille fois plus grand pour la longueur d'onde et un bon million de fois plus grand, pour le photon entier ?

Aussi longtemps qu'on veut obtenir cette directivit√© depuis l'√©metteur tout seul, l'impasse est totale : c'est physiquement impossible. Seule la transaction entre √©metteur et absorbeur peut obtenir cette directivit√© d√©couverte en 1916 par Albert Einstein.

Pourquoi donc les physiciens entre 1916 et √† pr√©sent n'ont pas √©t√© capables de transposer vers la microphysique les connaissances existantes en radio-√©lectricit√© ? A l'exception de Louis de Broglie, mobilis√© √† l'√©metteur de la tour Eiffel, aucun n'avait travaill√© dans le domaine radio-√©lectrique, et les connaissances disponibles ici n'ont pas percol√© l√†...


Louis Victor de Broglie, 1923, 1924

La seconde source historique qui aurait pu √™tre exploit√©e d√®s la fin des ann√©es vingt, est la th√®se de Louis de Broglie de 1924, qui fournissait le m√©canisme des "poign√©es de mains" entre √©metteur et absorbeur. Mais aucun physicien am√©ricain n'a lu cette th√®se, ni Feynman, ni Wheeler, ni Cramer. Elle n'a jamais √©t√© traduite en anglais ; seul son discours Nobel... Broglie rassemblait l'hypoth√®se de Planck et Einstein reliant la fr√©quence et l'√©nergie d'un rayonnement : LaTeX: E = h.\nu √† la relation d'Einstein LaTeX: E = mc^2 ,
Ce qui lui donnait la fr√©quence intrins√®que de tout quanton avec masse : LaTeX: \nu = \frac{m.c^2^}{h} .
Broglie calculait alors comment la coh√©rence relativiste des observateurs voyant passer cette onde mat√©rielle imposait son th√©or√®me d'harmonie des phases, et la relation entre vitesse de phase et vitesse de groupe :
LaTeX: V.v = c^2
Il en découlait qu'aucune "particule" n'est ponctuelle ni même très petite, mais au minimum d'extension spatiale comparable à son rayon Compton LaTeX: \frac \hbar{mc} ou à sa longueur d'onde Compton LaTeX: \frac h{mc}.

Broglie donnait ainsi la raison ultime r√©unissant la m√©canique et l'optique. William Rowan Hamilton avait d√©j√† donn√© cette r√©unification de fa√ßon formelle en 1827 (M√©canique hamiltonienne), mais sans pouvoir donner de raison physique au fait que les trajectoires en m√©canique sont perpendiculaires aux surfaces iso-action. Louis de Broglie prouvait que ces surfaces iso-action sont aussi isophases, et que la m√©canique se ram√®ne au principe de Fermat : tout trajet r√©el est isophase compar√© √† ses proches voisins, et aucun trajet r√©el n'est de largeur ni nulle ni n√©gligeable.
La vitesse de phase infinie dans le rep√®re propre de la particule, implique que toute particule baigne dans le bruit de fond broglien de tous ses voisins, in√©vitable, non √©crantable, et qui √©chappe √† la quasi-totalit√© de nos moyens d'investigations depuis notre √©chelle humaine. Cela implique qu'un solide cristallin √† temp√©rature proche du z√©ro absolu est un milieu o√Ļ chaque atome est simultan√©ment "inform√©" de tous les autres. L'hypoth√®se broglienne implique aussi que dans une exp√©rience d'interf√©rences style fentes d'Young, tout √©lectron n'interf√®re qu'avec lui-m√™me, car aucun autre n'est assez en accord ni de fr√©quence, ni de phase, ni de direction (sans m√™me parler du spin, peu connu en 1924) pour maintenir l'interf√©rence le temps d'un trajet. L'optique √©lectronique est n√©cessairement de l'optique incoh√©rente, alors qu'avec de la lumi√®re, on sait faire des sources coh√©rentes multiphotons.

P.A.M. Dirac, J. A. Wheeler, R. Feynman

La troisième source historique, et qui a été exploitée, elle, fut de remarquer qu'aucune raison, ni microphysique ni expérimentale, n'interdisait les solutions à ondes avancées, ni en électromagnétisme, ni en équation de Schrödinger ou de Dirac. Le premier à explorer cette voie, fut P.A.M. Dirac, en 1938. Dirac était le mieux placé pour remarquer que les solutions de son équation de 1928 pour l'électron, ont deux composantes à pulsation orthochrone, et deux composantes à pulsation rétrochrone (à rebours du temps macroscopique usuel). Pour tout électron, les parties orthochrones et les parties rétrochrones sont indissolublement liées.
Dirac fut suivi par Richard Feynman et John Archibald Wheeler en 1945 (qui sont cités dans l'article original de John Cramer). Cela leur a permis de résoudre le problème de la masse électromagnétique de l'électron. Cramer a repris l'idée des deux ondes pour son interprétation transactionnelle de la théorie quantique.

L'interpr√©tation transactionnelle tient compte du palpage permanent de l'entourage de chaque quanton ayant une masse, par ses ondes brogliennes, √† la fr√©quence intrins√®que mc¬≤/h. Rappelons que leur vitesse de phase V est √©gale √† c¬≤/v, o√Ļ v est la vitesse de groupe; elle est donc infinie dans le rep√®re propre de tout quanton avec masse - au moins en l'√©tat actuel de nos connaissances, mais cela m√©riterait d'√™tre r√©examin√© plus finement dans le cadre local de l'√©quation de Dirac. Ce bruit de fond broglien est in√©vitable, non √©crantable, et par les fr√©quences mises en jeu, √©chappe √† la quasi-totalit√© des moyens d'exp√©rimentation. Ce bruit de fond permanent r√©sout le myst√®re de la connaissance magique de l'environnement par les "particules" du mythe √†-la-Copenhague. Sur ce bruit de fond broglien permanent, peuvent s'amorcer de nombreuses poign√©es de mains, qui en large majorit√© n'aboutissent pas. Si l'une d'entre elles aboutit, par exemple au transfert d'un photon, il s'√©tablit alors un court √©tat stationnaire de transfert synchrone : durant le transfert, √©metteur et absorbeur sont coupl√©s, simultan√©ment par ondes avanc√©es et par ondes retard√©es, en fr√©quence, en phase et en polarit√©, jusqu'√† ce que chacun arrive au nouvel √©tat stationnaire, qui lui aussi est un √©tat propre, d√©termin√© par des conditions de r√©sonance stationnaire, li√©e au m√™me quantum d'action de Planck. Les deux correspondants d√©crochent alors, c'est la fin du transfert du quantum d'action, le bruit de fond reprend tous ses droits localement sur chacun. Erwin Schr√∂dinger avait fourni le m√©canisme en 1926, par battement de l'√©lectron entre la fr√©quence de l'orbitale initiale et celle de l'orbitale finale, mais n'avait pens√© qu'√† l'√©mission, pas √† l'absorption : il avait pens√© √† l'√©metteur superh√©t√©rodyne, pas au r√©cepteur superh√©t√©rodyne, alors que ces r√©cepteurs sont devenus ensuite la technologie courante en radio, m√™me en t√©l√©vision. De plus, s'√©tant d√©courag√© de traiter l'√©lectron de fa√ßon relativiste, alors que c'√©tait la base m√™me de la th√®se de Louis de Broglie, il ne disposait plus de l'origine des √©nergies, ni bien s√Ľr de la valeur des fr√©quences brogliennes (intrins√®ques) des orbitales. Cette malencontreuse incoh√©rence a encourag√© le clan oppos√© (et majoritaire), √† savoir Bohr et vassaux et alli√©s, √† occulter cette partie l√† de son article, qu'aucun enseignant ne mentionne jamais.

Les faits expérimentaux qui rendent la TIQM inéluctable

Détection industrielle du monoxyde de carbone dans l'air

Rappel pr√©alable :
La transparence de l'air à la plupart des rayonnements électromagnétiques est incompatible avec le modèle des photons corpusculaires, et avec le modèle de la section géométrique comme section de capture.

Le monoxyde de carbone est une mol√©cule dissym√©trique, o√Ļ les deux atomes ont des affinit√©s √©lectroniques diff√©rentes. Elle est donc coupl√©e au rayonnement √©lectromagn√©tique dans ses d√©formations en √©longation-compression. La fr√©quence de r√©sonance est de 64,25 Terahertz, pour une longueur d'onde dans l'air ou le vide de 4,666 ¬Ķm. Nombreux sont les d√©tecteurs industriels qui peuvent surveiller l'air d'une usine, voire surveiller la pollution industrielle √† l'√©chelle du continent europ√©en par reconnaissances a√©riennes, qui sont bas√©s sur cette absorption spectrale sp√©cifique.
Or cette molécule est de très petite taille, comparée au rayonnement dont elle peut avaler les photons. L'atome le plus large est l'oxygène, large d'environ 3,2 ångströms. la liaison est longue de 1,11 ångströms, soit un grand axe d'environ 4,3 ångströms, et une section transversale d'environ 10 à 12 Å2. Or ce couplage possible avec le rayonnement I.R. est fortement gêné par des désaccords en gyration de la molécule, dans le domaine des fréquences en micro-ondes. La section efficace de capture n'est pas sans commune mesure avec la section géométrique de ces rares molécules dans beaucoup de vide et d'autres molécules, et qui aient la bonne orientation géométrique, d'une atmosphère courante, sauf que ce mode de raisonnement est invalidé par la transparence de l'air au visible et à l'infrarouge, sauf justement les quelques fréquences compatibles avec une résonance d'une molécule bien particulière.
Et √† coup s√Ľr √ßa marche, les d√©tecteurs fonctionnent √† la satisfaction g√©n√©rale...
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La seule explication possible est que si l'onde √©lectromagn√©tique a la bonne fr√©quence, alors elle converge vers la mol√©cule r√©sonante. Les conditions finales sont bel et bien vues par l'unit√© de radiation √©lectromagn√©tique qu'est le photon. En fac, nous avions tous √©tudi√© l'√©mission d'une onde selon une sym√©trie sph√©rique, mais jamais la convergence d'une onde selon la m√™me g√©om√©trie, d√©cri√©e par le professeur comme impossible et absurde. La r√©alit√© physique se r√©v√®le bien diff√©rente de ce qui est profess√©. La sym√©trie n'est jamais sph√©rique. Du reste le th√©or√®me des h√©rissons l'interdit pour toute onde transverse telle qu'une onde √©lectromagn√©tique : il est impossible de peigner int√©gralement la surface d'une sph√®re. Albert Einstein l'avait aussi d√©montr√© en 1916 (Z√ľrich), publi√© en 1917 √† Berlin : l'√©mission de photons est n√©cessairement dirig√©e, sinon la distribution maxwellienne des vitesses dans un gaz serait vite d√©truite par les √©changes de photons.

L'onde est bien √©mise vers un absorbeur, et capt√©e depuis un √©metteur. La description orthochrone et √† √©nergie positive depuis l'√©metteur, seule enseign√©e partout, est indissoluble de la capture par l'absorbeur, ou autrement dit de l'√©mission d'un photon r√©trochrone, d'√©nergie n√©gative et de fr√©quence n√©gative, par l'absorbeur : c'est une seule et m√™me transaction.

Spectrométrie infrarouge des molécules gazeuses

La m√™me contrainte s'applique √† toute la spectrom√©trie infrarouge et micro-ondes dans les gaz : bandes d'absorption des mol√©cules O3, CO2, H2O, CH4, etc.

Dans le domaine des r√©sonances par gyration, o√Ļ les fr√©quences sont du domaine des micro-ondes, l'√©cart entre la dimension de la mol√©cule absorbante et les dimensions minimales du photon, est encore plus √©norme.

Efficacité lumineuse des colorants, et méthodes colorimétriques

Toutes les molécules de colorants organiques, chlorophylle inclusivement, sont de taille modérée, typiquement de 4 à 15 ångströms entre les extrémités de la résonance de l'électron délocalisé. Et pourtant, dans un objet coloré par des tels colorants organiques, qu'il soit un polymère industriel coloré, ou une feuille végétale, c'est bien la quasi-totalité d'une fréquence du spectre, qui est absorbée spécifiquement. Même en tenant compte de la profondeur de pénétration de la lumière dans la plupart des polymères, synthétiques ou organiques (végétaux pour la plupart, mais la règle est la même pour les polymères de synthèse animale), la section efficace de capture par les colorants excède nettement leur section géométrique.

La colorim√©trie en phase liquide est tr√®s employ√©e comme m√©thode de dosage chimique. L√† encore, le besoin est manifeste d'une th√©orie coh√©rente de la section de capture des colorants. Les slogans h√Ętifs de l'id√©ation √†-la-Copenhague sont bien loin de remplir le cahier des charges.

Une autre t√Ęche encore √† accomplir, consiste √† faire la th√©orie de la concentration de l'onde lumineuse de la fr√©quence r√©sonante, vers les centres F (F pour Farbe) dans les min√©raux color√©s, par exemple les micas noirs genre biotite. Alors que la r√©flexion sur les min√©raux lisses (telle que sur les plans d'automorphie d'un quartz, ou sur le plan basal d'un mica muscovite) n'implique aucune concentration du photon, qui peut rester d√©localis√© en diam√®tre. Puis de valider exp√©rimentalement cette th√©orisation.

Expériences de diffractions et interférences sur électrons, atomes, molécules

Pour toute exp√©rience d'interf√©rence sur particules dot√©es de masse, en pratique tous des fermions, dont les plus c√©l√®bres sont celles r√©alis√©es sur sp√©cification d'Aharanov et Bohm sur des √©lectrons, chaque fermion ne peut interf√©rer qu'avec lui m√™me : il n'existe pas d'√©metteur coh√©rent de fermions. Chaque fermion passe donc simultan√©ment par plusieurs branches de trajet, deux branches pour une exp√©rience par fentes ou trous d'Young, bien davantage de branches distinctes dans une interf√©rence sur r√©seau, r√©seau artificiel, ou r√©seau cristallin. L'id√©ation corpusculariste, m√™me r√©duite √† l'acrobatie mentale des "aspects corpusculaires" est par trop incompatible avec la r√©alit√© exp√©rimentale.

L'idéation corpusculariste, inaugurée en 1905 par Albert Einstein, n'est due qu'au postulat subreptice et superflu "Il n'y a pas d'absorbeurs". Ce postulat subreptice et superflu est incompatible avec de larges classes de faits expérimentaux, dont justement les interférences, ainsi que les diffractions sur réseaux cristallins, qui ont fondé toute la radiocristallographie.

Le paradoxe n√®gre-blanc qui caract√©risait l'id√©ation √†-la-Copenhague, o√Ļ les quantons devaient √™tre soit √† la fois, soit tour √† tour corpuscules et ondes, est remplac√© par un autre d√©fi, qui est incontournable : c'est notre espace-temps, qui √† l'√©chelle quantique ne retrouve aucune des propri√©t√©s famili√®res qu'on lui conna√ģt √† l'√©chelle macroscopique. Cette th√©orie de l'√©mergence de notre espace-temps macroscopique √† partir des interactions √©l√©mentaires a √©t√© √©bauch√©e par Roger Penrose en 1971, mais il reste encore beaucoup de travail √† accomplir.

La modification alentour par une antenne accordée (Yagi-Uda par exemple)

Il est bien connu de tous les radio-amateurs, et de tous les poseurs d'antennes, qu'une antenne accord√©e d√©j√† pr√©sente, notamment avec les antennes Yagi-Uda qui abondaient sur les toits des villes avant la g√©n√©ralisation du c√Ęble, modifie la r√©partition du champ alentour d'elle, en intensit√© en en direction : elle pince et concentre le champ autour d'elle, et sa section de capture en √©nergie est nettement sup√©rieure √† sa section g√©om√©trique. Chaque nouvelle antenne pos√©e modifie le champ des voisines, et oblige √©ventuellement de monter sur le toit pour corriger l'orientation. La premi√®re antenne pos√©e visait bien l'√©metteur en ligne droite. Mais il y a toujours des cas de r√©ception inesp√©r√©e au fond d'une cour encaiss√©e, avec une orientation et en un emplacement largement impr√©visibles.

Voilà des faits incompatibles avec l'idéation corpusculariste, et l'artillerie de corpuscules.

Ah oui, mais ni les poseurs d'antennes, ni les radio-amateurs n'écrivent dans des revues théoriques à comité de lecture académique...

Etat de la théorisation chez différents auteurs

Etat de la théorie chez John Cramer

... elle d√©crit tout √©v√®nement quantique comme √©tant une ¬ę poign√©e de main ¬Ľ entre l‚Äôonde avanc√©e et l‚Äôonde retard√©e. Cette interpr√©tation a √©t√© propos√©e pour la premi√®re fois par John Cramer en 1986. Il indique que cette fa√ßon de voir les choses est plus intuitive, √©vite le probl√®me folklorique du r√īle de l'observateur dans l'interpr√©tation de Copenhague, et r√©sout divers paradoxes quantiques <ref>The Transactional Interpretation of Quantum Mechanics by John Cramer. Reviews of Modern Physics 58, 647-688, July (1986)</ref> <ref>An Overview of the Transactional Interpretation by John Cramer. International Journal of Theoretical Physics 27, 227 (1988)</ref>. Cramer utilise l'interpr√©tation transactionnelle dans son cours de m√©canique quantique √† l'universit√© de Washington √† Seattle.


(ici morceau d'h√©ritage incoh√©rent, √† red√©velopper tr√®s diff√©remment : "Supposons une exp√©rience similaire aux fentes d'Young o√Ļ l'on installe deux d√©tecteurs pour d√©terminer par quelle fente est pass√©e la particule (un photon par exemple) qui a √©t√© √©mise par une source .")

Selon la version Cramer de la TIQM, la source √©met une onde conventionnelle (retard√©e) ; l'"onde de reconnaissance, ou de demande d'√©mission", quand cette onde atteint les absorbeurs (mais quand c'est un tenant de la mythologie dominante qui r√©dige, il remplace "absorbeur", qui est un terme objectif, par celui de "d√©tecteur", qui appartient aux intentions d'un exp√©rimentateur... anthropocentrisme h√©g√©monique !), chacun r√©pond avec onde avanc√©e, l'"onde de confirmation", qui remonte le temps, en retournant vers la source. Les phases des ondes de reconnaissance et de confirmation sont corr√©l√©es de telle mani√®re qu'elles interf√®rent positivement pour former une onde de pleine amplitude dans la r√©gion de l'espace-temps situ√©e entre le moment de l'√©mission et celui de l'absorption ("la d√©tection" en mythologie anthropocentrique h√©g√©monique). A l'inverse, ces ondes s'annulent partout ailleurs dans l'espace-temps (c'est-√†-dire avant l'√©mission et apr√®s l'absorption). Si l'on sait l'√©metteur (ce qui n'est vrai qu'√† l'√©chelle macroscopique, jamais √† l'√©chelle individuelle), alors la probabilit√© avec laquelle la particule √©mise se concentrera sur tel absorbeur plut√īt que tel autre reste calculable par les m√™mes moyens que pr√©c√©demment : conform√©ment au postulat positiviste du groupuscule qui en est l'auteur, ils n'ont √©t√© √©labor√©s que pour r√©pondre √† cette seule question, comme si cette seule question √©puisait la physique. Aucune √©quation n'a √©t√© modifi√©e entre avant et apr√®s la TIQM, mais en TIQM, on tient compte des conditions finales, ce qui √©tait interdit avant, et tenu pour h√©r√©tique.


On peut objecter que le sch√©ma causal publi√© par Cramer demeure √† demi folklorique, avec une activation de l'absorbeur par l'initiative de l'√©metteur. Cramer n'a pas soulev√© la question de la mal√©diction des Emetteurs chauds et √©vidents, absorbeurs discrets et incontr√īlables. Mal√©diction du point de vue de la communaut√© des physiciens, mais qui est thermodynamiquement in√©vitable.

En particulier, il y a g√©n√©ralement myst√®re sur la fr√©quence, la phase et la polarisation de l'onde r√©trochrone, demanderesse de particule. Le cas est limpide pour l'absorption de photon infrarouge par une mol√©cule de gaz (triatomique ou davantage, ou diatomique dissym√©trique) sur une de ses fr√©quences propres de d√©formation, mais de nombreux cas physiques sont bien moins document√©s. Le cas des photons et des neutrinos qui "voyagent" quelques milliards d'ann√©es dans l'espace intergalactique sans rencontrer encore d'absorbeurs, pose un probl√®me affectif et narcissique aux physiciens : comment raisonner sur des conditions finales dont nous ignorons tout, ni m√™me si elles pourraient exister ? Le probl√®me de la seconde quantification, ou quantification des champs, et de la n√©cessaire non-localit√© de l'espace qu'elle implique sur toute l'√©tendue de coh√©rence d'un photon, d'un neutrino, ou de tout autre quanton, n'est pas abord√© par Cramer.

Dans cette interpr√©tation, le mythique effondrement de la fonction d'onde est un faux probl√®me. Le ph√©nom√®ne physique est la transaction. La physique objective se d√©roule entre un absorbeur physique r√©el et un √©metteur physique r√©el, mais cela ne fait pas nos affaires anthropocentriques : en bons √©go√Įstes, pas encore d√©gag√©s de nos fantasmes infantiles de toute-puissance, nous pr√©f√©rerions que tout cela nous ob√©isse... Cette d√©ception furieuse s'est manifest√©e par la mythologie, actuellement h√©g√©monique, d'une cruelle incertitude de Heisenberg. La physique objective n'est pas ind√©terministe ni statistique dans son principe, mais c'est l'usage macroscopique que nous, √™tres macroscopiques, nous pouvons en faire, qui est n√©cessairement statistique. Tel est le fardeau de la condition humaine : nous sommes de gros assemblages macroscopiques, nous, et le Th√©or√®me de la Vari√©t√© N√©cessaire d'Ashby pose des bornes infranchissables √† nos fantasmes panoptiques ("Si si ! On va tout savoir si on sait parfaitement les conditions initiales, et les conditions initiales, on les saura ! ...").

John Cramer a expliqué que l'interprétation transactionnelle est conforme aux résultats de l'expérience de Marlan Scully, alors que l'interprétation de Copenhague et l'interprétation des mondes multiples ne le sont pas.<ref>A Farewell to Copenhagen?, by John Cramer. Analog, December 2005.</ref>

Lettre de Cramer sur la réception de la TIQM

Autres auteurs indépendants

Les progrès encore nécessaires

A certains égards, la reformulation TIQM semble bien rendre non nécessaire la quantification du champ dans l'espace, ou seconde quantification, puisque l'émetteur aussi bien que le récepteur seraient tous deux soumis à des conditions de stationnarité, qui leur imposent que chaque transaction ne mette en jeu qu'un quantum d'action h exactement, par exemple pour un changement d'orbitale d'un électron.

Cette √©limination repose sur des bases incompl√®tes. Et notamment, elle d√©faille √† rendre compte du cas historique et fondateur (Max Planck, d√©cembre 1900) : la densit√© en photons dans une cavit√© repr√©sentant le corps noir. De plus, nombreux sont les autres cas exp√©rimentaux, √† fr√©quences peu clairement d√©finies, par exemple l'√©mission de lumi√®re Cerenkov, o√Ļ la contrainte d'onde stationnaire de l'√©metteur ou de l'absorbeur, n'est pas aussi √©vidente que pour les cas historiques qui avaient attir√© l'attention des spectroscopistes.

La TIQM est une th√©orie √† deux partenaires seulement : l'√©metteur et l'absorbeur.
La th√©orie de Bohr, alli√©s et vassaux, est aussi une th√©orie √† deux partenaires : l'√©metteur et l'espace.
Une théorie à trois partenaires, l'émetteur, l'absorbeur, et l'espace, est nécessaire. Formellement, la QED est dans ce cas, encore que la clarification préalable de ses concepts peut être tenue pour inachevée.

Le probl√®me √©tait d√©j√† pr√©sent lors de la premi√®re formulation de la th√©orie de l'absorbeur par Wheeler et Feynman : ils trouv√®rent que la masse de l'√©lectron √©tait enti√®rement attribuable √† son couplage √©lectromagn√©tique avec le restant des autres charges dans l'Univers, moiti√© par ondes retard√©s, moiti√© par ondes avanc√©es. Or n'ayant √† cette √©poque (1940) aucune connaissance de la th√®se originale de Louis de Broglie, mais juste ce que la rumeur de bouche √† oreille leur avait transmis, ils n'avaient fait aucune formulation fr√©quentielle de ce couplage serr√© avec le restant de l'Univers. Et le myst√®re reste entier pour l'origine de la masse suppl√©mentaire des deux √©lectrons lourds, le muon et le tauon.

Les postulats subreptices que la transactionnelle rejette :

Les postulats anthropocentristes sont l√©gions dans la vulgate h√©g√©monique, h√©rit√©e de la tradition √†-la-Copenhague :
Liste plus compl√®te sur cette page : Microphysique : ondulatoire ou poltergeist ?.
Ils mettent l'observateur macroscopique au centre de l'image, et sa volonté, et sa conscience, et son information, et son ignorance, et son incertitude...

Voici l'exemple d'un √©nonc√© classique, qui n'est plus admis apr√®s abandon des postulats anthropocentristes et anti-transactionnels :

On utilise souvent le terme de "fonction d'onde", y (x) qui est une quantité qui
varie avec la position (parfois aussi avec le temps), comme q(x) plus haut. Elle décrit l'état
y d'une particule (ou d'un système plus complexe). La fonction d'onde est une amplitude et
c'est simplement une notation raccourcie pour xy .
... C'est une fonction qui donne l'amplitude de trouver la particule en chaque point x .

Il y a là confusion entre l'état d'ignorance de l'observateur macroscopique sur une idée de "particule" (avec cette idée follement corpusculariste de "trouver la particule"), et les lois physiques objectives sur ce qui se propage, ce qui évolue, etc. et qui est bien ondulatoire et se décrit bien avec des fonctions ondulatoires.

Par chance pour la th√©orie copenhaguiste, dans les deux cas les lois d'√©volution sont les m√™mes, ce qui fait que leur th√©orie macroscopo-centr√©e donnait quand m√™me de bons r√©sultats : le hasard a fait que le formalisme √©tait quand m√™me correct, lui, si la s√©mantique √©tait aussi fautive et d√©lirante que possible. En revanche les conditions aux limites divergent entre les deux th√©ories. Et entre les deux, il y a toujours la mal√©diction des astronomes et des phares : Emetteurs chauds et √©vidents, absorbeurs discrets et incontr√īlables.

Faits expérimentaux incompatibles avec l'artillerie de corpuscules


Liste de postulats hérités du copenhaguisme, et qu'on n'admet plus en TIQM.

Postulat anti-Broglie, anti-Schr√∂dinger :
Négation obligatoire de tous phénomènes fréquentiels autres qu'électromagnétiques et sans masse. Négation des fréquences intrinsèques de particules avec masse.

Postulat g√©om√©trique macroscopique :
Autosimilitude de l'espace et du temps à toutes échelles, avec extrapolation illimitée, et extrapolation vers la microphysique de l'irréversibilité statistique du temps macrophysique, et extrapolation de la topologie à finesse infinie héritée des mathématiciens du 19e siècle.

Corollaire 1, de "quelque chose de tr√®s petit" :
Postulat qu'on peut toujours trouver plus petit permettant de définir qu'un truc, un électron par exemple, est "petit", corpusculaire, voire "ponctuel".

Corollaire 2, anti-absorbeurs :
Il n'y a pas d'absorbeurs en microphysique, juste de l'artillerie de corpuscules, tout comme en macrophysique.

Postulat positiviste √† g√©om√©trie variable et opportuniste :
Appel systématique aux dimensions de la macrophysique, avec son "observateur", pour régir les réalités microphysiques.

Corollaire anti-Fourier :
Les coups de la "dualité" et de la cruelle incertitude de Heisenberg pour dissimuler les propriétés de la transformation de Fourier à l'échelle microphysique.

Postulat anti-ondulatoire :
Même quand on la calcule et que les chimistes s'en servent quotidiennement avec succès, l'onde de Schrödinger demeure fictive, dépourvue de tout sens physique, et ne sert qu'à calculer la probabilité d'apparition du corpuscule farfadique et poltergeist. Lequel est autorisé à aller explorer jusqu'au delà de la planète Jupiter dans son trajet entre le canon à électrons et l'écran cathodique ou le circuit intégré en gravure. D'ailleurs Feynman et Hawking l'ont écrit, alors...

J'en ai oubli√© ?


Les compromis diplomatiques dangereux

Par prudence diplomatique, Cramer persiste à utiliser les expressions folkloriques "réduction du paquet d'ondes", et "réduction du vecteur d'état", alors que ces expressions sont dépourvues et de sens et d'utilité en TIQM.


Rédaction encore en cours. A suivre.

Références et bibliographie

Références

1. Dirac, P. A. M., 1938, Proc. Royal Soc. London A167, 148.
2. J. Chem. Educ. 1979, 56, 631-634, en ligne sur Journal of Chemical Education : How a Photon Is Created or Absorbed :
by : Giles Henderson, Eastern Illinois University, Charleston, IL 61920
Robert C. Rittenhouse, Walla Walla College, College Place, WA 99324
John C. Wright and Jon L. Holmes, University of Wisconsin-Madison, Madison, WI 53706.
3. C. F. Bohren, "How can a particle absorb more than the light incident on it?", Am J Phys, 51 #4, pp 323 Apr 1983
4. H. Paul and R. Fischer "Light Absorption by a dipole", SOV. PHYS. USP., 26(10) Oct. 1983 pp 923-926

5. The Transactional Interpretation of Quantum Mechanics [archive] by John Cramer. Reviews of Modern Physics 58, 647-688, July (1986)
6. An Overview of the Transactional Interpretation [archive] by John Cramer. International Journal of Theoretical Physics 27, 227 (1988)
7. A Farewell to Copenhagen? [archive], by John Cramer. Analog, December 2005.
8. Roger Penrose. Angular Momentum : an Approach to Combinatorial Space-Time. pp 151 - 180, in Quantum Theory and Beyond. Edited by T. Bastin. Cambridge University Press, 1971. 9. Wheeler, John Archibald and Feynman, Richard Phillips (1945) Interaction with the absorber as the mechanism of radiation. Reviews of Modern Physics, 17 (2-3). pp. 157-181. ISSN 0034-6861 http://resolver.caltech.edu/CaltechAUTHORS:WHErmp45


Bibliographie

  • Tim Maudlin, Quantum Non-Locality and Relativity, Blackwell Publishers 2002, ISBN 0-631-23220-6 (exp√©rience destin√©e √† r√©futer l'ITMQ)

Liens externes

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