Emetteurs chauds et évidents, absorbeurs discrets et incontrôlables

De Quantique
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Le 1er janvier 2008, Bernard Chaverondier écrivait :

[parce que John Cramer utilise une condition aux limites sur le Big Bang, pour conditionner les ondes avancées, et que Jacques Lavau ne consacrera pas une minutes à la modélisation du dit Big Bang] C'est embêtant car la théorie de l'absorbeur initialement proposée par Wheeler et Feynman (théorie que l'interprétation transactionnelle remet à l'honneur en l'utilisant comme base de départ) a été rejetée par leurs auteurs en raison de son incapacité à modéliser des situations où il y a déséquilibre entre flux émis et flux absorbé.

Pour surmonter ce problème, John Cramer semble faire un appel explicite à la singularité big-bang, plus précisément à l'utilisation de la singularité big-bang comme réflecteur les ondes avancées avec inversion de phase.

Là où ça devient génant, c'est que ce recours au big-bang doit être modulable. En effet, John Cramer en a besoin en cas de déséquilibre entre flux émis et flux absorbé. Quand il y a équilibre, que se passe-t-il ? La singularité big-bang ne joue plus aucun rôle ? Pourquoi ? Et quand l'équilibre entre flux émis et flux absorbé est imparfait que se passe-t-il ? Une partie seulement des ondes avancée est réfléchie ?? et l'autre que devient-elle ??

Il est possible qu'il existe un développement rigoureux de ce point essentiel mais j'aimerais savoir où je peux le trouver. Je n'ai pas trouvé les explications sur ce point (du moins celles dont j'ai connaissance) particulièrement claires et convaincantes. Mais il est possible que j'aie tout simplement mal compris les explications de John Cramer à ce sujet.